6 février, 2016

Jacques Baron – Des soldats bretons du Morbihan pendant le Premier Empire…

Classé dans : Non classé — jacquesbaron @ 13:54

Soldats de l'empire 2016 BONH3 (2)21b Grognard (Grenadier de la vielle Garde) 2 (3)Couverture Soldats de l'empire 2017 Copy

 

                 Le grenadier de la Garde impériale est un dessin de Fabien Clairefond.

                                                                                 

            Ils participèrent à l’un des CONFLITS MAJEURS de

L’HISTOIRE. 

                                                           

 Octobre 2018Le Supplément est disponible.

           Après la publication de 2016 un « SUPPLEMENT » à

Soldats de l’Empire est paru fin 2017. En vente

à VANNES,

 - librairie LENN HA DILENN  et sur son site de vente en ligne CAP

BRITANNY.

  – librairie CHEMINANT.

 à LORIENT, librairie COOP-BREIZH.

 - 146 pages, sept cartes, cinq illustrations en couleurs dans le texte; de

Philippe Eudeline, Bernard Coppens et Keith Rocco.

En couverture illustration de Franck Brieu « Fusilier en marche ».

Prix : 15 euros.

Dans ce Supplément nous suivons le parcours de 17 nouveaux conscrits, toujours choisis parce que certains de leurs courriers ont été conservés. C’est ainsi au total 64 soldats du Morbihan que nous aurons étudiés, 64 de ces hommes qui furent appelés de 1804 à 1815 à combattre dans l’armée française sous le commandement de Napoléon 1er. Ils s’appelaient, pour en citer une partie, Maho…Justume…Ropers…Guin…Péros…Moizan…Eveno…Tricot…..Santerre…Thomas…Rouxel…Le Gac…Berranger….Le Corre….Garel…Danet….Le Garrec….Grus…Marion… Cargueray…Le Peintre…Le Moing….Le Guil…Bochet….Le Badezet….. Jarnier….Harel…..Viloux…Michelot…Jaffrezo…Rivalan…Jan…ou Kério…………..

 

——————————————————————————————-

- Pour informations ;  fiatlux56@laposte.net

                                                                                                                                                                                  

                    Bienvenue sur ce blog dont l’objet est de vous faire connaître l’ouvrage « Soldats de l’Empire, des conscrits bretons à travers l’Europe ».

(ouvert en 2009, le blog avait été laissé en l’état et réactivé en févier 2016 pour sa parution. Le tout premier tirage, au mois de mars, qui présentait des coquilles fut presque immédiatement retiré de la vente et les tirages suivants rectifiés. Une partie des quelques exemplaires vendus a pu être retrouvée et remplacée).

 

Il n’existait, pour le Morbihan, rien ou pratiquement rien sur le sujet, dix lignes par-ci, trente lignes par là. Des considérations générales… Il méritait, pourtant ! que l’on s’y intéresse de près. Je n’ai pas voulu en faire une étude seulement  locale, mais relier sans arrêt  ces conscrits du Morbihan à ce dont ils furent les acteurs, à savoir une énorme conflagration, un conflit de première grandeur qui allait pour longtemps redistribuer les cartes, en Europe et dans le Monde. 

Je n’ai pas épuisé le sujet, bien évidemment, il peut être étudié sous différents angles…

482 pages – 24 x 16 – 18 cartes. Trois illustrations dans le texte.   

  - Prix 24 Euros .  

          Octobre 2018, ouvrage disponible.

                – - -  Quand il n’est plus disponible dans une des librairies ci-dessous il suffit de demander au libraire de le commander.    Un nouveau tirage vient d’être fait.

            En vente à

VANNES,  librairie CHEMINANT,   librairie LENN HA DILENN et sur le site de vente

en ligne  CAP BRITANNY , rayon librairie.

LORIENT, librairie COOP-BREIZH.

 

Le journal OUEST-FRANCE, sous la signature de Bruno Jezequel, a publié le 30 aout 2016 un article au sujet de ce travail.

 

 

Livre couverture redimensionnée 4

  JacquesBaron

18 février, 2016

Découvrir ou Redécouvrir…

Classé dans : Découvrir ou redécouvrir... — jacquesbaron @ 9:16

5861Arc-de-Triomphe-de-l’Étoile (2) 

L ’Arc de Triomphe de l’étoile à Paris. En contemplant ce monument, le souvenir de Jean Ropers, Yves Tréhondat, Jean-Marie Berranger, Yves Urvois, Joseph Justome, Jacques Le Maléfant, Yves Garel…

                         « Soldats de l’Empire », ce texte aborde ce que fut la conscription, et le parcours de ces Bretons qui furent mobilisés, non pas en général, sous forme de statistiques, de considérations sociologiques, de façon anonyme, courant plutôt dominant de l’historiographie, hier comme aujourd’hui, mais à travers d’hommes nommés, identifiés précisément:

- comment cette conscription était organisée par la préfecture  à partir des contingents fixés par le ministère de la Guerre, de quelle façon étaient avertis les hommes concernés par le « tirage au sort », seule une fraction d’une « classe » étant concernée, une classe désignant les hommes nés la même année. Ceux qui étaient appelés devenaient des « conscrits », du latin conscriptus, inscrits sur la même liste.

- comment ces conscrits rejoignaient les dépôts des régiments vers lesquels ils étaient envoyés, en fonction des besoins définis par les bureaux du ministère, avant de rejoindre leurs unités, en Espagne, en Allemagne ou ailleurs,

- les combats auxquels ils participèrent et ils furent nombreux ! la campagne de 1805 en Autriche… celles de 1806-1807 en Prusse et en Pologne… la lutte en Espagne de 1807 à 1814 contre la guérilla et les forces britanniques… la campagne de 1809 en Autriche…la terrible campagne de Russie en 1812…la campagne d’Allemagne en 1813, énorme affrontement où la Grande Armée fera face aux forces coalisées des Prussiens, des Suédois, des Russes et des Autrichiens…  la campagne de France en 1814…Waterloo en 1815. Ils furent partout. 

 Il n’y eut pas de « guerres napoléoniennes » si ce n’est du point de vue britannique, (Napoleonic wars ) mais les conflits de la période impériale, conflits s’inscrivant eux mêmes dans un conflit commencé bien auparavant.

En dépit du fait que « l’Histoire-bataille » soit honnie de certains, nous les y suivons, car enfin, la spécificité de ces hommes fut de connaître la guerre avec leur peau ! non pas de partir pour jouer de la mandoline, comment eut-t-il été possible de la contourner, de passer à côté  ? 

,

- la façon dont le préfet Jullien et ses services étaient attentifs et réactifs au bon déroulement de la conscription et à la lutte contre l’insoumission, les réfractaires et les déserteurs, utilisant l’information de la population de toutes les façons possibles, puis les avertissements, avant d’en venir dans le cadre de la Loi, aux moyens coercitifs.

   C’est sur cette période tumultueuse de l’Histoire de la France, marquée par la personnalité d’exception de Napoléon Bonaparte que nous portons notre attention, période précédée de la tempête de la Révolution et qui sera, comme l’on sait, suivie de plusieurs autres durant les deux siècles qui suivront… époque faite d’épreuves et de tragédies mais aussi de grandeur et d’héroïsme à l’image de l’âpreté de l’existence, de la vie des collectivités humaines comme des individualités qui les composent .

 

6 février, 2016

Quatrième de couverture

Classé dans : quatrième de couverture — jacquesbaron @ 14:45

f8a2ad8aa5603375e46b3e5fe3a5396c Campagne de France – 1814. Tableau de Keith Rocco.              

 

     Jean Ropers, Yves Tréhondat, Jean-Marie Berranger… tous avaient à peine vingt ans, ou à peu près lorsqu’un numéro tiré au sort allait décider de leur avenir. Ils allaient rejoindre comme des dizaines de milliers d’autres jeunes gens des quatre coins de la France les rangs de l’armée impériale. En effet, à part une minorité d’engagés elle fut formée de conscrits, c’est-à-dire d’hommes appelés au service militaire.

   Ce sont 47 d’entre eux, originaires de Bretagne que nous suivons de leur départ de chez eux jusqu’à leur retour ou leur disparition. Ces hommes écrivaient à leurs parents, à leurs amis; le département du Morbihan conserve quelques dizaines de ces lettres. Ce sont parmi les auteurs de ces lettres que nous les avons choisis. Bien que le contenu de ces courriers soit des plus simples, l’on n’en perçoit pas moins à travers les lignes, de façon concrète, leur existence, ces étincelles de vie qui nous les rendent plus proches. Comme à leurs familles au moment où elles ont été écrites, elles les rapellent aujourd’hui à notre mémoire.

  Ils ont combattu partout de 1805 à 1815, leurs parcours et leurs combats resitués dans le contexte historique et illustrés par les témoignages des mémorialistes dont certains furent leurs supérieurs directs ou leurs  camarades, choisis pour avoir été dans les mêmes lieux, aux mêmes moments.

 Au fil des pages nous les accompagnons dans cette période qui les précipita dans la tourmente de l’Histoire.

          - (cette suite n’est pas dans la quatrième de couverture)  Au sujet des auteurs de Mémoires, Journaux, Souvenirs, nous avons eu à plusieurs reprises la chance de trouver le témoin idéal, celui qui se trouvait véritablement à côté des gars que nous suivions, proches à pouvoir se parler. Par exemple François Lavaux, il a laissé des Mémoires remarquables. Simple soldat, caporal, sergent, au 103ème régiment d’infanterie de ligne, il a combattu avec plusieurs d’entre eux de 1805 à 1813, neuf ans, toujours sur le terrain, il est très vraisemblable qu’il ait connu  René Maho…Joseph Justome…Jean Ropers…Jean Le Lédan ! eux aussi au 103ème de ligne.                            

                  

De l’idée à la rédaction.

Classé dans : Non classé — jacquesbaron @ 13:45

7edc6ae64c701cd6d972b8418d4ead0a2sans-titreBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBB                                          

 Les conscrits  bretons du 140ème régiment d’infanterie, au prix de pertes importantes, s’llustrèrent à Lützen au printemps 1813, au début de la Campagne d’Allemagne.  La campagne d’automne les éprouvera durement. Le 140ème de ligne fut formé début 1813 avec uniquement des conscrits du Morbihan, du Finistère, d’Ille-et-Vilaine et des Côtes-du-Nord. Fait exceptionnel, un même régiment recevant habituellement des hommes venus des quatre coins du pays. Dessins de Louis Frégier.

                                                                                                                                         Un intérêt  pour l’Histoire, ce qui détermina mes premières études, à l’Université de Nantes, en particulier celle de la Révolution et de l’Empire, la découverte de l’histoire familiale avec la prise de conscience que ceux qui m’avaient précédé en avaient été les témoins et les acteurs,  m’ont conduit à m’intéresser à ces hommes jamais nommés et qui sont pourtant la substance même de l’Histoire. 

     De cette perception est née l’idée de faire sortir de l’ombre quelques uns de ces hommes qui ont vécu,  de 1803 à 1815,  un moment violent de notre histoire. La découverte aux Archives Départementales du Morbihan de lettres de ces soldats fut le facteur déclenchant, le support d’un travail de recherche qui devait conduire à la rédaction de l’ouvrage présenté plus loin. J’avais entre les mains ces fragiles feuilles de papier, preuves sensibles et infiniment précieuses de leurs existences. 

     Ce fut là le départ d’une aventure, d’une quête de l’identité des auteurs de ces courriers. Qui étaient-ils ? qu’avaient-ils vécu ? qu’ étaient-ils devenus ? 

     La précision des informations contenues dans ces lettres allait me permettre de le découvrir, puisqu’à chaque fois l’unité à laquelle ils appartenaient était indiquée. 

     Le Service Historique de la Défense, à Vincennes, conserve un ensemble de documents extraordinaires : les registres matricule de l’armée française, contenant par unité la liste de tous les incorporés, avec leur état civil, leur signalement physique, la date d’arrivée au corps et leur parcours sous les drapeaux. J’avais là des informations essentielles me permettant de mener à bien le travail engagé.  Le parti pris retenu, s’attacher à des individualités imposait de consacrer à chacun un chapitre, chacun d’eux se présentant dans l’ordre naturel des choses, chronologiquement.

Cela nécessitait une bonne connaissance de la période impériale et en particulier des conflits dans lesquels la France fut impliquée lors de cette période, conflits apparus non pas ex nihilo avec Napoléon, mais étant la continuation des enjeux géopolitiques précédents.

 Ensuite cela imposait un long travail d’approfondissement, de recherches en Archives, tout particulièrement aux Archives départementales du Morbihan. A partir du moment où j’avais lu un nom et un prénom, sachant que cet homme avait existé il prenait consistance, cela donnait la perception immédiate de son existence. Nommer c’est faire exister et la première chose que reçoit un être humain c’est un nom et un prénom, l’un et l’autre réunis lui donnant une identité. Le travail en Archives, sur plusieurs années, permettait petit à petit de voir émerger, au travers des centaines et des centaines de documents consultés, cet homme, de le voir se heurter, se confronter avec l’Histoire, travail fortement motivant au fur et à mesure de ses progrès.

…………………..

Classé dans : extrait de l'ouvrage — jacquesbaron @ 12:06

 

QUAND UN DOCUMENT, découvert de façon fortuite permet de résoudre

certaines questions. Le cas de MATHURIN TRICOT…

Dans le premier volume, nous n’étions pas arrivé à une conclusion certaine. La découverte d’un courrier du

Ministre de la Guerre au général commandant la 13e Division militaire nous a permis d’éclairer la fin de son

parcours. Alors qu’il avait été incorporé dans un bataillon de Vétérans, suite à une blessure reçue en

Espagne, il fit partie, en janvier 1814 des hommes choisis pour encadrer des conscrits de la Jeune Garde. Il

participa ainsi à la campagne de France, en tant que caporal, dans les rangs du 15e régiment de voltigeurs.

La recherche historique réserve toujours des surprises !

 

                LE TEXTE de ces recherches peut être communiqué aimablement sur simple demande.

 

 

 

 

                           

           

                     

               

      

         

       

     

    

          

           

       

    

                

     

         

       

      

 

         

     

     

 

 

 

 

  

  

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